Westenra - Pokarekare Ana


Hayley Westenra - Pokarekare Ana



.

ALEPH BETH



 
Sur le foyer un peu de feu brûle, et il fait chaud dans la maison, et le rebbe enseigne les petits enfants.
Le pari d'Aleph.
Etudiez, les enfants, avec le plus grand interêt,
Est-ce ce que je vous dis o?
  Savoir ses lecons d'abord, obtenir une bannière pour un prix. Quand vous vieillirez, les enfants, vous comprendrez que cet alphabet contient des larmes et des pleurs.
 Quand vous vous sentirez las, les enfants, chargés de l'exil,
vous trouverez le confort et la force dans cet alphabet juif.
 Voyez maintenant les enfants,
rappelez-vous mes chers enfants ;
le VE est appris ici ;
Répetez-le à plusieurs reprises Aleph
avec le Kametz est "O"  !
Les enfants apprenez enfin le bonheur !


 
 
 
 
 
 























Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 21:01


Je vous invite à visiter
mon nouveau blog
Adéma
http://adema.over-blog.fr
A bientôt
 http://adema.over-blog.fr
Par Perles de Cristal - Publié dans : PÊLE MÊLE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 09:04

45fac24e056a962a2320af830ae70e01d992f656212779-copie-1.jpg

A la fenêtre, pendant la nuit

Les étoiles, points d'or, percent les branches noires ;
Le flot huileux et lourd décompose ses moires
Sur l'océan blêmi ;
Les nuages ont l'air d'oiseaux prenant la fuite ;
Par moments le vent parle, et dit des mots sans suite,
Comme un homme endormi.

Tout s'en va. La nature est l'urne mal fermée.
La tempête est écume et la flamme est fumée.
Rien n'est, hors du moment,
L'homme n'a rien qu'il prenne, et qu'il tienne, et qu'il garde.
Il tombe heure par heure, et, ruine, il regarde
Le monde, écroulement.

L'astre est-il le point fixe en ce mouvant problème ?
Ce ciel que nous voyons fut-il toujours le même ?
Le sera-t-il toujours?
L'homme a-t-il sur son front des clartés éternelles ?
Et verra-t-il toujours les mêmes sentinelles
Monter aux mêmes tours ?

 

Victor Hugo



Par Perles de Cristal - Publié dans : POESIES
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 14:43

 

 

 
 


 


  Chant. Poème. Pour le jour du shabbat.
 

 Il est bien de célébrer IHVH-Adonaï,

de chanter ton nom, Suprême.
De rapporter au matin ton chérissement,

ton adhérence dans les nuits,
 sur le luth, à la harpe, au murmure de la lyre.
 Oui, tu me réjouis, IHVH-Adonaï, par ton œuvre;

je jubile au fait de tes mains.
 Qu'ils sont grands, tes faits, IHVH-Adonaï,

fort profondes, tes pensées !
 L'homme stupide ne le pénètre pas, le fou ne discerne pas cela :

à la floraison des criminels, comme de l'herbe,
tous les ouvriers de fraude croissent pour être exterminés à jamais.
 Toi, altier, en pérennité, IHVH-Adonaï !
 Oui, voici, tes ennemis, IHVH-Adonaï;

oui, voici, tes ennemis perdront ;

tous les ouvriers de la fraude se diviseront.
Tu exaltes ma corne comme celle des antilopes ;

je suis pétri d'huile luxuriante.
 Mon œil regarde ceux qui me fixent ;

mon oreille entend ceux qui se lèvent contre moi, les malfaiteurs.
 Le juste fleurit comme un dattier ;

il s'épanouit comme un cèdre du Lebanôn.
Plantés dans la maison de IHVH-Adonaï,

ils fleuriront sur les parvis de notre Elohîms.
 Ils prospèrent dans la sénescence, pleins de sève et luxuriants,
 pour le rapporter : Oui, il est droit, IHVH-Adonaï,

mon roc, sans forfait en lui !

 

Psaume 92 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par Perles de Cristal - Publié dans : ISRAËL - BIBLE
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 16:30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Victor Hugo

Les Contemplations - 1855

Ce que dit la bouche d’ombre  (extrait)

 

 

 

Tout parle ; l'air qui passe et l'alcyon qui vogue,
Le brin d'herbe, la fleur, le germe, l'élément.
T'imaginais-tu donc l'univers autrement ?
Crois-tu que Dieu, par qui la forme sort du nombre,
Aurait fait à jamais sonner la forêt sombre,
L'orage, le torrent roulant de noirs limons,
La mouche, le buisson, la ronce où croît la mûre,
Et qu'il n'aurait rien mis dans l'éternel murmure ?
Crois-tu que l'eau du fleuve et les arbres des bois,
S'ils n'avaient rien à dire, élèveraient la voix ?
Prends-tu le vent des mers pour un joueur de flûte ?
Crois-tu que l'océan, qui se gonfle et qui lutte,
Serait content d'ouvrir sa gueule jour et nuit
Pour souffler dans le vide une vapeur de bruit,
Et qu'il voudrait rugir, sous l'ouragan qui vole,
Si son rugissement n'était une parole ?
Crois-tu que le tombeau, d'herbe et de nuit vêtu,
Ne soit rien qu'un silence ? et te figures-tu
Que la création profonde, qui compose
Sa rumeur des frissons du lys et de la rose,
De la foudre, des flots, des souffles du ciel bleu,
Ne sait ce qu'elle dit quand elle parle à Dieu ?
Crois-tu qu'elle ne soit qu'une langue épaissie ?
Crois-tu que la nature énorme balbutie,
Et que Dieu se serait, dans son immensité,
Donné pour tout plaisir, pendant l'éternité,
D'entendre bégayer une sourde-muette ?
Non, l'abîme est un prêtre et l'ombre est un poète ;
Non, tout est une voix et tout est un parfum ;
Tout dit dans l'infini quelque chose à quelqu'un ;
Une pensée emplit le tumulte superbe.
Dieu n'a pas fait un bruit sans y mêler le Verbe.
Tout, comme toi, gémit ou chante comme moi ;
Tout parle. Et maintenant, homme, sais-tu pourquoi
Tout parle ? Écoute bien. C'est que vents, ondes, flammes
Arbres, roseaux, rochers, tout vit !Tout est plein d'âmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Perles de Cristal - Publié dans : POESIES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 16:19
 

 


 


 

 

Mon enfance

De Barbara  

 

J'ai eu tort, je suis revenue
Dans cette ville loin perdue
Où j'avais passé mon enfance.
J'ai eu tort, j'ai voulu revoir
Le coteau où glissaient le soir
Bleus et gris ombres de silence,
Et je retrouvais comme avant
Longtemps après
 

 

Le coteau, l'arbre se dressant
Comme au passé.
J'ai marché les tempes brûlantes
Croyant étouffer sous mes pas
Les voies du passé qui nous hantent
Et reviennent sonner le glas
Et je me suis couchée sous l'arbre
Et c'étaient les mêmes odeurs
Et j'ai laissé couler mes pleurs
Mes pleurs.
J'ai mis mon dos nu à l'écorce
L'arbre m'a redonné des forces
Tout comme au temps de mon enfance
Et longtemps j'ai fermé les yeux
Je crois que j'ai prié un peu
Je retrouvais mon innocence
Avant que le soir ne se pose
 

 

 

 

 

J'ai voulu voir
Les maisons fleuries sous les roses
J'ai voulu voir
Le jardin où nos cris d'enfants
Jaillissaient comme source claire
Jean-Claude, Régine, et puis Jean
Tout redevenait comme hier.
Le parfum lourd des sauges rouges
Les dahlias fauves dans l'allée,
Le puits, tout, j'ai tout retrouvé
Hélas
La guerre nous avait jeté là
D'autres furent moins heureux, je crois
Au temps joli de leur enfance.
La guerre nous avait jeté là
Nous vivions comme hors la loi
Et j'aimais cela quand j'y pense.
Ou mes printemps, ou mes soleils
 

 

 

Ou mes folles années perdues
Ou mes quinze ans, ou mes merveilles
Que j'ai mal d'être revenue
Ou les noix fraîches de septembre
Et l'odeur des mûres écrasées
C'est fou, tout, j'ai tout retrouvé
Hélas
Il ne faut jamais revenir
Aux temps cachés des souvenirs
Du temps béni de son enfance
Car parmi tous les souvenirs
Ceux de l'enfance sont les pires.
Ceux de l'enfance nous déchirent
Oh ! Ma très chérie, oh ! Ma mère
Où êtes-vous donc aujourd'hui?
Vous dormez au chaud de la terre
Et moi je suis venue ici
Pour y retrouver votre rire
 

 

 

 

Vos colères et votre jeunesse
Et je suis seule avec ma détresse
Hélas
Pourquoi suis-je donc revenue ?
Et seule au détour de ces rues
J'ai froid, j'ai peur, le soir se penche
Pourquoi suis-je venue ici
Où mon passé me crucifie ?
Elle dort à jamais mon enfance.
 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par Perles de Cristal - Publié dans : POESIES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Profil

 

 

Les Perles de Cristal 93520b3c18e5

Désolée,

Tous les ordinateurs ne prennent pas en charge certaines polices d'écriture que j'utilise notamment PoemRenaissance,  celles-ci apparaîtront donc en très gros sur l'écran. 


k4zahdi3.gif

 

 

 

   

 

La Solitude

 

 Cette méditation de mes meilleurs jours est un cri d'admiration longtemps contenu qui m'échappa en apercevant le bassin du lac Léman et l'amphithéâtre des Alpes, en y plongeant pour la centième fois mon regard du sommet du mont Jura.
 
   J'étais seul ; je voyageais à pied dans ces montagnes. Je m'arrêtai dans un chalet, et j'y passai trois jours dans une famille de bergers : j'aurais voulu y passer trois ans. Plus je montais, plus je voyais Dieu. La nature est, surtout pour moi, un temple dont le sanctuaire a besoin de silence et de solitude. L'homme offusque l'homme ; il se place entre notre œil et Dieu. Je comprends les solitaires. Ce sont des âmes qui ont l'oreille plus fine que les autres, qui entendent Dieu à travers ses œuvres, et qui ne veulent pas être interrompues dans leur entretien.

  

Aussi voyez ! Tous les poètes se font une solitude dans leur âme, pour écouter Dieu.

Alphonse de Lamartine

 

 

k4zahdi3.gif


 

LA-BALANCOIRE.gif

 

 

 

Ma Pensée 


Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton D.ieu sera mon D.ieu ; où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée.
Ruth
 

  Jewish Myspace Stuff

 

 

 


 

 

 


Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Mon Livre d’Or 

 

319172001289202021-bon.gif


 

Jewish Myspace Stuff

 

dyn001 small150 294 517 jpeg 58690 b94e941126c4fce26f31b8e2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes Recueils de Poésies

TOME 1

tome 1

 

TOME 2

TOME 2

 

TOME 3

TOME 3

 

TOME 4

 

Sans-titre.png

 

 

 

 

 

 

 

Catégories

Vidéos danses musiques

Vidéos

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés